Derniers articles
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Les gros bras de Bouteflika jouent les flics à Barbès
Après mon collègue Idir, le George Clooney du Bondy Blog qui rend folles les blogueuses, c’est à moi de m’immerger dans Barbès. Moi qui ai plus l’habitude de fréquenter le 8e arrondissement de Sarkozy que le 18e de Mohamed. Je me suis vêtu selon les codes vestimentaires locaux afin de me fondre dans la masse : jean 501, basket Adidas, cuir à la Starsky et tee-shirt aux couleurs du drapeau algérien. Rassurez-vous, même sans cet accoutrement, avec ma tête de métèque, je passerais sans doute inaperçu. Mais bon, mieux vaut prendre ses précautions.
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« A 120 000 euros, c’est la Rolls des toilettes »
Patrick Mennucci arrive au pas de charge. Il est en retard. La presse est déjà là, l’occasion est trop belle : ce matin, on inaugure un chiotte. Les représentants de l’entreprise Decaux piaffent devant la mairie de secteur. Ils sont sur la sellette, la sanisette, c’est eux. Le maire de secteur socialiste du centre-ville de Marseille entraîne tout le monde dans son sillage, vers les allées Gambetta, pour contempler et commenter l’installation.
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Des jeunes de banlieue jugent les « films français » : c’est nul !
Paris et la banlieue ne se retrouvent pas en politique, ils ne se retrouvent pas non plus dans le cinéma. Deux mondes comme étrangers l’un à l’autre : les références, les histoires, les goûts, beaucoup de choses les séparent. Blacks, Beurs ou encore Asiatiques, la plupart disent préférer les films américains aux films gaulois.
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Bowling de Brignais : « Interdit aux foulards et aux animaux »
En me rendant à la Maison des jeunes et de la culture de Lyon, à Saint-Just, j’entends des lycéens discuter entre eux et lancer une phrase loin d’être anodine : « On est dans un pays des Droits de L’Homme, qui est en train de devenir un pays de racistes ! » Je leur demande pourquoi un tel coup de gueule. Ils me racontent qu’ils ont reçu une classe danoise pour un échange scolaire et que, vendredi, ils ont souhaité se rendre au bowling de Brignais.
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L’instinct guerrier des quartiers face à la crise
La crise est omniprésente. Qu'elle soit financière, économique, sociale, politique ou morale, elle a embrassé notre quotidien. Les causes sont multiples et largement analysées par l'ensemble des sachants qui s'épanchent sur nos mass-médias. Face à ce fléau mondial qui touche en première ligne les plus fragiles, quelle stratégie adopter ?
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Les centres sociaux se mobilisent pour ne pas crever
Ce n’est plus un secret pour personne : les centres sociaux, associations et autres organisations à but non lucratif subissent une crise financière lente, aussi fatale qu’une maladie incurable. Certains prédisent même que d’ici à cinq ans, beaucoup auront mis la clef sous la porte au détriment des personnes qui bénéficient de leur engagement. L’argent, nerf de la guerre et des bonnes œuvres, fait donc défaut. Depuis trois ou quatre ans, les subventions qui servent à rémunérer les salariés baissent inexorablement. Inquiétant, on ne va pas le cacher, pour les employés concernés, mais surtout pour le public auquel l’aide s’adresse.
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Idées longues, manches courtes
T-shirts à messages. La vitrine de la petite boutique de Kassim en est pleine. Assis sur un des fauteuils orange du magasin, il explique : « Cosma, le graphiste, fait un dessin. Ensuite, on cherche une phrase plus ou moins drôle pour faire passer une idée. » L’aventure commence comme toutes les histoires : par une rencontre. Il y a une dizaine d’années, ce natif du quartier marseillais La Castellane, fait la connaissance d’un graphiste parisien venu s’installer à Marseille.
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Moïse et Mahomet, élèves dans le même lycée !
Avec les responsables de l'association Bâtisseuses de paix*, je me rends au lycée juif de l’ORT (Organisation, Reconstruction, Travail), situé dans le 8e arrondissement de Lyon depuis 1975. Nous sommes accueillis par le directeur, Michel Benoilid, dans la classe de Léa Elhadad. Cette dernière nous explique que, dans son lycée, se côtoient près de 500 élèves, dont 40 % sont juifs et 20 % musulmans. Une mixité culturelle et religieuse encouragée tout particulièrement les Bâtisseuses de paix.
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Livret A : tous les mauvais coups sont permis
Depuis le 1er janvier, toutes les banques de France et de Navarre peuvent enfin commercialiser le Livret A, jusqu’alors chasse gardée de la Banque Postale et de la Caisse d’Epargne. Ce placement de trésorerie, destinée au financement du logement social, est rémunéré à 2,5% en totale franchise d’impôt et de prélèvements sociaux. Plafonné à 15 300 euros, il offre plusieurs avantages : il est sûr, rentable et liquide.