Derniers articles
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« Laïcité Inch’Allah » : tout ça pour ça ?
Lorsqu’il fut diffusé la première fois à Tunis, en avril dernier, le film s’appelait encore Ni Allah ni Maître. En terre d’Islam, un sacrilège, même quand la Révolution, paraît-il, sent le jasmin. Nadia El Fani s’était sûrement préparée à la polémique, et aux attaques gratuites. Mais elle ne pensait peut-être pas que la stupidité irait aussi loin que cette page Facebook, qui, en référence à son cancer, appelait dès le mois de mai à « cracher sur son crâne de truie chauve.»
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Mon premier jour en tant que dame de ménage
Je viens de passer trois mois en colonie de vacances, dans la peau d’une animatrice. Ce n’est pas le pire des métiers, loin de là, et quand on est étudiant, travailler l’été c’est un peu obligé quand on a des projets. C’est que mon grand dessein pour cette année va me coûter l’avant-bras gauche : le permis. En France, il revient en moyenne à 1.500 euros par personne, quand on n’est pas trop un bras cassé en conduite.
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Primaire PS : l’école, grande cause nationale ? Chiche !
Octobre 2009, je me débats dans mes révisions. Quelques semaines auparavant, je n’aurais jamais imaginé me lancer dans les concours des écoles de journalisme. Trop élitistes et chères d’accès, ces formations représentaient pour moi un rêve inaccessible. Mais, née de la volonté du Bondy blog et de l’ESJ Lille (école supérieure de journalisme de Lille) de faciliter l’accès aux grandes écoles, la « prépa égalité des chances », entièrement gratuite, me permet désormais d’espérer, et surtout de me préparer dans les meilleures conditions. Pour autant, mon moral est loin d’être au plus haut. Malgré mes efforts, je peine à combler mes lacunes en « aureteaugraffe », et mon anglais (franglais ?) demeure plus qu’approximatif. A l’heure qu’il est, je suis sincèrement persuadé que je vais échouer. Je vais bientôt avoir 23 ans. Après quatre années d’études supérieures, je viens d’obtenir mon Master d’Histoire avec mention. Néanmoins, j’ai le sentiment que mon avenir reste bouché...
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La Guerre est déclarée a eu son bâton de maréchal, mais…
Premier jour à la rédaction de Marianne. Tout le monde en parle... Du retour de DSK ? Des derniers rebondissements dans l’affaire Bettencourt ? Non... de La Guerre est déclarée, le film événement de cette rentrée, plébiscité par toute la presse. Pour une fois, même chez Marianne, le film fait consensus. Enfin presque... Une journaliste ose affirmer haut et fort qu’elle a détesté. Incompréhension générale, blasphème !
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Jean-Michel Baylet, le petit poucet des primaires socialistes
C’était un Jeudi après-midi. Mon frère, me voyant prendre son appareil photo, me demanda tout naturellement où allais-je avec son bien. « Jean-Michel Baylet est à Carrières, je vais faire un papier ». « C’est qui ça ? », me répondit le frangin. « Le candidat PRG aux primaires socialistes pardi ! » - « Connais pas » . Il n’est pas le seul. Car au milieu de François Hollande, Martine Aubry, Ségolène Royal, Arnaud Montebourg et Manuel Valls, Jean-Michel Baylet est le petit poucet.
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« Moi un loser ? T’es malade, j’assure… »
Dans notre entourage, nous connaissons tous des losers qui se la racontent. L’amitié, ou la politesse nous obligent parfois au plus grand tact quand ils nous demandent : « Tu me trouves comment ? » Que celui qui n’a jamais menti à un ami tout pourri de peur de le vexer me jette le premier parpaing. Oui, je l’ai fait, en dépit de cette voix infernale qui, plus d’une fois, faillit me faire dire l’irréparable : « Mais qu’est-ce que t’es nul ! »
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Le 11 septembre joué par des lycéens du 9-3
Dimanche 11 septembre 2011, Théâtre de la Ville. Au cœur de Paris, près de Châtelet, je retrouve les élevés que nous avons rencontré, peu avant les vacances, pour le projet théâtre sur l'attentat le plus médiatique du 21éme siècle. Il aura fallu un an de travail pour le présenter au public parisien. La pièce de Michel Vinaver est jouée par 44 élèves de 3 lycées de Seine-Saint-Denis. Le moment est fort pour tous le monde, 10 ans après les attentats, des jeunes lycéens vont rejouer des scènes de vie qu’ont vécu certaines victimes du 11 et certains terroristes. La charge émotionnelle est intense. Le décor plonge dans l’ambiance, une sorte d’échafaudage qui me fait penser aux décombres de Ground Zero, juste après l'effondrement des tours.
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Et si c’était (encore) elle ?
Malgré la chaleur étouffante, ils sont plus de 2 000 à s’être entassés dans la petite salle du parc des expositions de Montreuil pour applaudir Ségolène Royal. Ils viennent de banlieue parisienne, mais aussi des quatre coins de la France. Des jeunes, des vieux, des blacks, des blancs, des beurs, la foule est aussi compacte que bigarrée. Et lorsque la candidate fait son entrée au son de « Simply the best », la salle bascule dans l’hystérie collective.
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« Eh c** de Parisien ! »
Les débuts sont difficiles. On a beau dire que les Parisiens n’ont pas d’accent, pour les Gersois, les Parisiens en ont bien un. Avec ses nuances : le titi parisien avec ses pointes dans les aigus, le wesh de banlieue avec ses zy-va et autres mots en verlan. Mais quoi qu’il arrive, vous êtes un extraterrestre qui parle follement trop vite, et qui avale les « e » et les « r » et plein d’autres lettres aussi, mais jamais les mêmes qu’eux !