Derniers articles

  • La rentrée scolaire vue de ma caisse enregistreuse

    Avec Noël, la rentrée scolaire est la période de l’année durant laquelle les parents dépensent le plus pour leurs enfants. Entre les fournitures scolaires demandées par des professeurs de plus en plus exigeants, les vêtements, le cartable, sans oublier la nouvelle paire de baskets, l’addition se fait vraiment salée. Quand on a plusieurs enfants, c’est […]

    Par Inès El laboudy
    Le 05/09/2011
  • Vamos a la playa : le délire printanier des étudiants

    Comme chaque année depuis environ dix ans, Lloret de Mar et Salou, villes balnéaires de la Costa Brava, en Espagne, sont prises d’assaut par des étudiants pendant trois jours pour l’événement Spring Break du mois d’avril. Le concept, certes pas aussi grandiose que la Spring Break mexicaine à Cancun, est de faire la fête non-stop du matin au soir et du soir au matin. Autrement dit, le sommeil est un ennemi. Journées festives à la plage, soirées éleciques en boîtes. Le slogan des trois S est à appliquer un maximum : sea, sex and sun.

    Par Inès El laboudy
    Le 10/05/2011
  • Forts doutes sur le scénario de la mort de Ben Laden

    Depuis environ 5 heures du matin, ce lundi, la nouvelle tourne en boucle : Oussama Ben Laden, l’homme le plus recherché de ces dix dernières années, a été retrouvé et tué par les forces spéciales américaines lors d’une opération militaire au Pakistan, à Abbottābād. Sa dépouille aurait ensuite été immergée en mer : « Nous nous assurons que son corps est traité en accord avec la pratique et la tradition musulmane. C'est quelque chose que nous prenons très au sérieux », a affirmé un haut responsable de l’administration Obama. Cette dernière information a plus qu'étonné les musulmans, car en aucun cas il n’est mentionné dans l’islam qu’un défunt doit être jeté à la mer.

    Par Inès El laboudy
    Le 03/05/2011
  • Tabassé par des agents de la BAC : mâchoire fracturée

    Samedi 12 février, aux alentours de 14h30, Hedi (prénom modifié) est assis dans le camion utilitaire d’un ami. Ils sont alors trois dans le véhicule garé sur le parking des 3000 à Aulnay-sous-Bois, revenant du foot. Quatre policiers de la BAC arrivent discrètement pour procéder à un contrôle. Ils font descendre en premier Hedi et l’un d’eux lui fait une fouille au corps. S’attardant trop sur ses parties intimes, Hedi lui dit : « Enlève ta main j’ai mal ! – Tu veux que j’appuie plus fort ? », lui répond le policier, et il exerce une pression plus forte. Hedi repousse sa main et lui tourne le dos pour se tenir l’entre-jambe quand soudain l’agent de la BAC lui met un coup de poing violent en pleine mâchoire. Un deuxième policier intervient pour tenir Hedi par la gorge et son collègue lui remet un coup de poing de l’autre côté de sa mâchoire.

    Par Inès El laboudy
    Le 23/02/2011
  • C’était Tahrir sur les Champs

    L’avenue des Champs-Elysées, la plus belle du monde, est pour les Français (et pas seulement eux) le lieu de fête par excellence en cas de victoire. Peu importe la nature de la victoire, match de foot ou célébration politique, vendredi soir, les pavés vibraient sous les chants, danses, rires, cris, klaxons et derboukas d’Egyptiens en liesse que j’ai rejoints pour fêter la liberté ce cher pays, l’Egypte, qui est aussi le mien par ascendance paternelle.

    Par Inès El laboudy
    Le 12/02/2011
  • Place Tahrir, liberté chérie !

    « Ce jour sera à jamais gravé dans nos mémoires, après des semaines de résistance, de gueulante, de douleur, de haine et de mort, nous voilà enfin LIBRES ! » Ces paroles, on peut enfin les entendre dans les bouches des Egyptiens. Les appels, les textos et les messages de mes compatriotes fusent sur mon portable et mon compte Facebook : « Ça y est ! Il est parti ! ». La place Tahrir devrait être rebaptisée, la place de la Liberté. Une grande fête attend le pays. Pourtant hier, rien n’était encore gagné. Lorsque Hosni Moubarak annonce en direct qu’il délègue ses pouvoirs exécutifs au Premier ministre Omar Souleimane, il y a comme un arrière-goût « d’arnaque » et le peuple enrage un peu plus.

    Par Inès El laboudy
    Le 11/02/2011
  • Un grain de sable dans l’objectif

    Le désert tunisien, elle l’aime autant que les Bédouins qu’il cache. En 2007, Catherine Dressayre, photographe depuis presque quarante ans, a l’opportunité de partir faire une marche du désert en Tunisie avec des amis. Un hasard qui se répètera trois fois. La première fois, ce qu’elle en tire c’est  l’esthétique du désert, son graphisme, la façon qu’elle a de regarder les choses. Des émotions qu'elle essaie de retranscrire dans ses photos. La seconde fois, elle rejoint deux chameliers qu’elle aura rencontrés lors de sa première expédition et avec qui elle s'est liée d’amitié.

    Par Inès El laboudy
    Le 05/02/2011
  • Egypte : «Ici c’est la guerre, la folie s’est emparée des hommes»

    Voilà près d’une semaine que le peuple s’est soulevé en Egypte. Des manifestations, des armes, des barres de fer ou encore des magasins pillés. Tel est le quotidien des Egyptiens depuis mardi. La crainte de se faire attaquer pour quelque raison que ce soit est de plus en plus grande. De plus, plusieurs milliers de prisonniers se sont échappés de la prison de Wadi Natroun à 100 km au nord du Caire, dimanche matin, ce qui accroît les tensions et la peur dans le pays. La police a semble-t-il quitté les rues. Ce sont les hommes des quartiers qui s’organisent en milices afin de protéger leurs habitations, leurs familles et leurs commerces.

    Par Inès El laboudy
    Le 30/01/2011
  • Objet de l’année : le vuvuzela

    Il est fin mais sa tête est large, il est beau, se décline en différents coloris, taille mini ou extra-longue, et fait un maximum de bruit. C’est mon objet de l’année 2010 : le vuvuzela. Instrument à vent propre à l’Afrique du Sud, il devient célèbre le 11 juin lors du lancement de la Coupe du monde de football. Bien que là-bas le bruit qu’il provoque soit aussi banal que les chants ou sifflets de supporters chez nous, il a cassé les oreilles des téléspectateurs durant toute la compétition. C’était comme si les matches se jouaient dans une ruche d’abeilles.

    Par Inès El laboudy
    Le 22/12/2010