Derniers articles
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One Young World : à table pour un monde meilleur
Il est 12h45 quand l’auditoire sort d’une conférence matinale sur le business social. L’heure de la pause déjeuner a sonné, le lunch comme on dit ici. Il s’agit peut-être du moment le plus important de la journée. Lors de la cérémonie d’ouverture, c’était nouilles pour tout le monde. Assis dans tous les recoins de la salle des congrès, les jeunes avaient pris possession des lieux et entamaient les présentations. Aujourd’hui ils sont unanimes: le repas est le moment le plus propice à refaire le monde.
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One Young World : du concret ou des paillettes ?
Dans les allées du congrès, un jeune fait les cent pas. La plupart de ses pairs assiste à une première session de réflexion autour de cette thématique : le rôle du business mondial dans la société. Bruce, un Sud-Africain s’est isolé, il rumine, puis finit par se confier. Il s’était déjà fait remarquer la veille lors de la cérémonie d’ouverture. Droit dans une paire de bottes en caoutchouc, il avait, semble-t-il, réussi à contourner le protocole pour monter sur scène et prononcer un discours. Il avait alors déclamé un poème devant une assemblée qu’il venait de prendre par surprise. Une belle preuve de courage: Bruce bégaye méchamment, son éloquence n’en a été que plus belle.
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Zurich : capitale mondiale de la jeunesse
Prenez des jeunes venus du monde entier. Mélangez les avec du gratin, du très gros gratin attention, la crème de l’élite du monde. Mettez le tout dans une grande salle de congrès en plein centre de Zurich, et vous avez le One Young World, une sorte de forum mondial de la jeunesse. Deuxième édition de cet évènement, OYW a pour but de réunir les jeunes leaders de demain avec les têtes pensantes d’aujourd’hui, pour proposer des solutions aux problèmes du monde. La notoriété des personnalités venues écouter ces porte-drapeaux de la jeunesse internationale, est censée permettre aux propositions émanant de ces cerveaux neufs d’atterrir sur les bureaux des grands de ce monde.
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David Gustave : le « survivor » de Peckham
David Gustave est-il le nouveau Barack Obama britannique comme s'interroge une page de fans sur Facebook ? Ce qui est sûr, c'est le survivorship, l'instinct de survie qui a fait de David Gustave, le nouvel homme qu'il est à 44 ans. Récemment diplômé de l'Université d'Oxford, après avoir repris des études sur le tard à la suite d'une épreuve personnelle, ce métis à la carrure d'athlète et au regard serein a l'impression d'avoir survécu à tous les déterminismes sociaux.
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Tunisie : l’un part, l’autre reste
Il possède déjà deux petites camionnettes et parle d’en acquérir une troisième d’ici trois mois. Ahmed, 40 ans, originaire du Kef, région du nord-ouest de la Tunisie, est, de son propre aveu, un homme ambitieux. Tous les matins, son neveu et lui approvisionnent des épiceries de Tunis et sa banlieue en eau, en jus d’orange et en lait. Si la Révolution a freiné l’économie, il reste optimiste, en dépit d’un chiffre d’affaires en baisse. « Ça va redémarrer, c’est certain. Et là, il faudra être prêt. » A court terme, il aimerait diversifier sa marchandise. « En prévision du ramadan, en août, le thon et le fromage seraient un bon business. »
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Pourquoi ces émeutes en Angleterre ? Réponses choc
Les quatre nuits de grande violence qu'a connues la Grande-Bretagne entre le 6 et le 10 août ont choqué et révolté la plupart des Britanniques. La question qui est sur toutes les lèvres : pourquoi ? Pourquoi ces émeutes ont-elles eu lieu ailleurs qu'à Tottenham, le quartier où Mark Duggan a été tué par la police ? Parfois les questions les plus simples sont aussi les plus compliquées. Des Londoniens apportent leurs témoignages pour tenter d'y voir un peu plus clair sur les raisons profondes de cette flambée de violence.
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« Plus le régime nous tapera dessus, plus la colère grandira »
Damas, dimanche 3 avril. La ligne téléphonique de Nora est coupée. Je n’arrive plus à la joindre. Cela m’inquiète, j’espère qu’il ne lui est rien arrivé. Je parviens à entrer en contact par texto avec un opposant dont l’identité est dissimulée : « Bonjour, je suis Aladine, l’ami de ******. Je suis en Syrie dans le cadre d’un travail, est-il possible de vous rencontrer afin de discuter ? – Bien sûr, avec plaisir. Je vous propose aujourd’hui à 20 heures. »
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Emeutes en Grande-Bretagne : le miroir grossissant des médias
Quatre ans de prison pour deux jeunes qui ont posté sur leur Facebook un message appelant à l'émeute ; six mois pour un étudiant de 23 ans qui a pris des bouteilles d'eau dans un Lidl saccagé à Brixton. La dureté de certaines sentences commence à diviser le pays encore sous le choc des émeutes et des quatre nuits de grande violence qui ont secoué Londres et plusieurs villes d'Angleterre entre le 6 et le 10 août, provoquant cinq morts, plus de 100 millions de livres sterling de dégâts et plus de 1500 arrestations.
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Londres : retour au calme sous haute escorte policière
Vendredi soir dans le quartier populaire de Hackney au nord de Londres. Le couple éméché qui titube en sortant du pub ne risque pas grand-chose à part une chute sur le macadam. Les rues, elles, ne sont troublées que par les fêtards qui piétinent en attendant leur Kebab ou par ceux qui palabrent en s’en grillant une petite devant leur bar non fumeur. Les émeutes sont bel et bien terminées.