Derniers articles
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Messe gospel à Harlem : j’allais pas manquer ça
Le gospel, pour moi, c'était « Sister Act » où des femmes en tenue orange et violette chantent « Oh Happy Days » et tapent dans leur main. Ce qu'on en voit dans les films, quoi. Dimanche, jour du Seigneur, je me suis levé tôt pour aller dans Harlem assister à une messe gospel. En vrai, pas au ciné. Sur le net et dans tous les guides, ils proposent d'aller à l'Abyssinian Baptist Church, qui est super ultra touristique et où l'on doit faire la queue pendant 2 heures pour ne se retrouver, disons-le franchement, qu'avec des Blancs, alors qu'on est au milieu de Harlem.
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Ma mère dans l’enfer des camps khmers rouges
17 avril 1975, à Battambang, province natale de ma mère. Celle-ci avait 19 ans lorsqu’elle et sa famille ont rencontré les Khmers rouges pour la première fois. Vêtus de noir, ils étaient souriants mais armés. Ils venaient de prendre le pouvoir au Cambodge et tenaient des propos de paix réconfortants. C’est en partie ainsi qu’ils ont réussi à vider la capitale et les autres grandes villes de leurs habitants pour les amener vers les campagnes et les forêts. Ma mère se souvient très bien de ce premier contact : « Ils disaient que la paix était revenue et que le roi (Norodom Sihanouk) aussi allait revenir. » La foule était pleine de joie, croyant accueillir ses « libérateurs ».
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RER Caraïbes
J’ai décollé à 0h15. J’ai traversé les nuages vers une destination inconnue. Pas le temps d’en voir plus, je me suis finalement écroulée dans les bras de Morphée. C’est les vacances, j’en ai pour minimum 10 heures. Arrivée à destination. J’ai une vue de rêve : cocotiers et mer turquoise. Moi, pas farouche, je commence par grimper à un arbre pour en saisir le fruit. Je redescends avec une dizaine de noix de coco, comme si j’avais fait ça toute ma vie. Puis, comme dans un remake de Koh-Lanta, je saisis un harpon abandonné sur la plage de sable blanc et rentre d’un pas ferme dans une eau à 25 degrés. Entre deux falaises je plante du premier coup la lame entre les deux yeux d’une raie. Sûrement les restes d’un docu d’Arte que je me suis tapé avant de m’endormir.
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Pas un chat sur le Nil, des vacances de rois
Mes parents ont décidé que cet été on irait faire un tour au pays des pharaons : l'Egypte. Partir après le printemps arabe ne tranquillisent pas vraiment les proches, mais tant pis, c'était un voyage prévu depuis longtemps, et étant donné les événements, les prix ont baissé. Alors pourquoi se priver ? Nous commençons les vacances par une semaine sur le Nil, en croisière, de Luxor à Assouan. Nous ne sommes pas plus de 40 passagers sur un bateau immense, qui peut en compter au moins 500. On se croirait sur un yacht privé. « Il y a plus de personnel que de touristes », remarque Christiane, une passagère. En effet entre les hommes d'entretien, les serveurs, les réceptionnistes, les barmans, le caméraman, le DJ et la masseuse, les touristes sont cajolés.
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Le café infect de Ben Ali
Aux bruits dans la cuisine, je devine qu’il est environ sept heures du matin. Mon oncle marmonne je ne sais quoi tandis que ma cousine lui prépare un café serré. Comme d’habitude. En Tunisie, je ne porte jamais de montre. A quoi bon puisque là-bas, rien ne presse. Les journées se répètent inexorablement sans que personne ne bronche. Ici, la routine n’a rien d’un concept abstrait. Elle est une maladie avec laquelle on apprend à vivre parce qu’au fond, il n’y a pas d’autre choix.
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Je m’envole pour la Turquie. Merci qui ? Merci Ronnie
Allez, plus que deux semaines et je dis enfin adieu à Ronald et sa team. Cet été j'ai décidé de me faire plaisir et de m'offrir plus d'un mois de vacances en Turquie. Mais qui dit vacances dit argent, tunes, oseille, dollars... Money quoi ! Et quoi de mieux qu'une bonne exploitation chez MacDo pour se faire un peu d'argent de poche. J'ai postulé chez Ronnie en septembre 2010, avec pour objectif de financer mes études. Certes, j'aurai pu postuler ailleurs, mais en France on nous demande d'avoir de l'expérience même pour vendre des slips.
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Grève d’Air Algérie : « Ya l’babor ya mon amour »
Arrivé jeudi matin à l’aéroport, Salif est plus chanceux que Yanis. Ce dernier a dormi sur place, au quatrième étage du terminal sud d’Orly et se dit prêt à « faire Koh-Lanta l’année prochaine ». Les yeux gonflés et rougis à cause de sa mauvaise nuit de sommeil, il a fait un rêve étrange qu’il raconte à son compagnon de galère : « Un volcan algérien entrait en éruption dans mon quartier et crachait des pépins de raisins. » Salif éclate de rire et souligne qu’il n’y a pas de volcans en Algérie, « peut-être des volcans endormis… comme la compagnie Air Arnaque », plaisante-t-il. Même s’il a vu au JT que les avions n'étaient pas prêts de décoller, il est venu quand même, comme des centaines d’autres ici.
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En France, l’embarras des familles face à l’accueil des cousins tunisiens
Souvenez-vous, en février dernier, nous avions écrit un article relatant le périple en mer de jeunes Tunisiens, Abdallah, Nacer, Sofiane, et de bien d’autres. Ils avaient atteint l'île italienne de Lampedusa. Dans cet article, ils disaient leurs espoirs, leur intention de venir en France, et leurs familles restées en Tunisie se faisaient un sang d’encre peur eux. Six mois plus tard nous les avons retrouvés, à Paris. Abdallah, lui, n’est pas allé plus loin que l’Italie, où il a de la famille. Il loge chez elle et travaille dans un restaurant.
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Une marche pour dénoncer les viols massifs en République démocratique du Congo
Le 30 juin 2011, date de l’indépendance du Congo, avait lieu à Paris sur le parvis du Trocadéro une marche de protestation contre les viols commis à l’encontre des femmes congolaises. L’action est organisée par la diaspora congolaise et les associations de défense des droits des femmes, la marche doit finir en Belgique. L’objectif sera de sensibiliser les instances européennes.