Derniers articles
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« Falsch » : les contrefaçons envahissent les quartiers
En jetant un œil avisé sur les nombreuses paires de chaussures Nike en circulation, je me suis rendu compte qu’elles étaient introuvables dans les magasins traditionnels. Je ne vais pas vous faire le coup du journaliste d’investigation qui aurait mené une enquête de plusieurs mois afin de trouver la réponse à cette énigme. C’est tout simple, ces produits sont des « falsch » (faux, en allemand). Dans un langage plus courant : des contrefaçons.
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Sophie, 20 ans, étudiante et escort girl.
La France compte près de 2 200 000 étudiants. 20% d’entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté. Trouver de l’argent est pour eux une nécessité. Plusieurs solutions : études en alternance, bourses, aide parentale… Mais certains recourent à une solution pour le moins insolite : ils font commerce de leur corps. C’est le cas de Sophie, jeune Parisienne de 20 ans, étudiante en première année d’arts plastiques, qui depuis un an se prostitue pour financer ses études.
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Du pollen plein le nez !
Aucun remède à cette allergie, j’ai été le cobaye de toutes les expériences possibles, traitement à base de collyre et cachets, j’ai tout essayé : Aerius, Zyrtec, Xyzall, Claritine. Traitement de prévention contre le pollen, désensibilisation pendant 6 ans (à savoir, une piqure à chaque bras tous les mois...), mais en vain. En revanche j’ai gagné des bras sacrément secs...
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Bienvenue chez les bylkas
Accompagnée de ces grands-parents qui retournent intacts au bled, tout de voiles et de bavardages vêtus. On dit bonjour aux cartouches de Marlboro à 11€ et aux 30kgs de fringues à donner et aux litres de fioul à 20cts.
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Joue-la pas comme Zidane
La saison de foot 2009 est finie et comme tous les ans, elle en aura fait rêver plus d’un. Et fait chuter pas qu’un seul. Yanis, 25 ans, s’est toujours vu footballeur. Il joue depuis tout petit dans le club de sa ville et malgré son âge – à 25 ans, dans le milieu du foot, on n’est pas un perdreau de l’année –, il garde l’espoir d’intégrer un club professionnel. « Au collège, il m’arrivait même de m’endormir avec mon ballon, raconte-t-il. Je ne pensais qu’à jouer, quitte à jouer tout seul, mais j’ai complètement zappé les cours. J’ai jamais vraiment bossé, je ne sais pas de quoi j’aurais pu être capable, mais on m’a envoyé en BEP compta que je n’ai même pas passé. Aujourd’hui, j’ai encore l’espoir de jouer en pro, je me dis que, peut-être, un CFA ou un CFA2 pourrait me sélectionner. »
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« L’accent de Marseille, c’est le plus beau du monde »
A Marseille, tout le monde tchatche marseillais, mais personne de la même façon ! Tu me crois pas, collègue ? Vé : prends un Marseillais. Offre-lui le pastis et la kémia pour le mettre à l’aise, et demande-lui s’il parle marseillais. Il pensera d’abord à une galéjade. Puis il te demandera : « Et d’abord, c’est quoi, parler marseillais pour toi ? » Retourne-lui habilement la question. S’il ne te fait pas d’engatse, tu verras le Marseillais commencer à gamberger…
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« Sans la littérature, je serais sûrement devenu un voyou »
Qui a dit que hors le sport et le rap, il n'y avait point de salut pour les jeunes issus de l’immigration ? Personne, bien sur ! Hamid, 21 ans (photo), habitant du 19e à Paris, avait son destin tout tracé dans la comptabilité, à l’image de la majorité des élèves sortant du collège, (dés)orientés vers des filières ultra-passionnantes comme la compta ou le secrétariat. La révélation n’est pas venue à Hamid au détour d’un bilan comptable, mais par la rencontre avec le théâtre et la littérature. Son BEP compta raté en poche, il décide de tout arrêter et de se lancer dans ce qui l’intéresse vraiment : l’écriture.
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M. Posseba et le couple Jack, dans leur « résidence »
Deux cents personnes provenant d’au moins 25 pays vivent dans la « résidence sociale » de Champigny-sur-Marne. Gérée par l’ADEF (Association pour le développement des foyers), la résidence était un « foyer de travailleurs migrants ». Mamadou Posseba* habite là. Ce Malien originaire de la ville de Kayes a quitté ses deux femmes et ses deux filles pour venir en France. Cela fait déjà quatre ans. Agé de 38 ans, il habite maintenant dans la même chambre que son frère, qui est venu ici il y a six ans. Cet espace privatif individuel de 10 mètres carrés lui convient car on peut s’y sentir « seul ».
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Nous Français, sommes-nous quelque chose plutôt que rien ?
Je suis le président des blogueurs et aussi des commentateurs (qui peuvent, s’ils le souhaitent, pendant que je ne suis pas encore trop connu, entrer en communication avec le futur président de la République, après il sera trop tard) et justement je voudrais parler aujourd’hui d’un commencement de conversation que j’ai eu avec deux commentateurs de notre cher BB, sur un sujet que je laisserai au général de Gaulle le soin de résumer : « C’est parce que nous ne sommes plus une grande puissance qu’il nous faut une grande politique, parce que, si nous n’avons pas de grande politique, comme nous ne sommes plus une grande puissance, nous ne serons plus rien. » Or, sommes-nous quelques chose ? Il me semble que c’est de cela que parlait GremlinZ64-1, le premier commentateur, et Muslim, le second.