Derniers articles
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Walnut Grove… sous Bois
Après avoir évoqué son travail aux côtés du maire de Clichy sous Bois, Ali Zahi nous parle, dans la suite de son interview, de la ville qu’il tente de sortir de l’enclavement économique et géographique.
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L e retour d’Aïssata
Aïssata, 22 ans, a subi un mariage forcé au Mali il y a trois ans. Elle a fui le pays pour revenir en France avec ses deux enfants afin d’échapper à une vie qu’elle n’a pas choisie.
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Le poids du nombre, le choc des totaux
Il y a quelques jours, je me suis fait peur. Non, je ne suis pas allé dans une cité qui serait devenue une zone de non-droit, mais j’ai lu le rapport Pébereau. Ce rapport est déjà un peu poussiéreux : il a maintenant un an et comme il ose aborder les sujets qui fâchent tout le monde s’est empressé de l’oublier. Bizarrement, il semble même que le mutisme soit de rigueur sur le sujet, comme si discuter ces chiffres avec le public et les citoyens serait reconnaître 25 ans de mauvaise gestion et de comportement irresponsable de notre classe politique.
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Les loups du CKF de Bondy
Quand on parle de sport à Bondy, on pense tout de suite à nos jeux si pittoresques : boule de pétanque au prisonnier, descente de caddie en duo, coup de poing ou vérité, concours de bouffe au flunch, Ratball, j’en passe et des meilleures.
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Médias à l’épreuve du feu des banlieues
Le week-end dernier, nous étions conviés à la projection d'un film au cinéma municipal André Malraux. Pas pour regarder le dernier Spielberg ou autre superproduction américaine, mais pour découvrir bien mieux : le dernier film de Christophe-Emmanuel Del Debbio, intitulé Banlieues sous le feu des médias. Ça ne vous dit rien ? Normal, c'est un film qui dérange. Le film est composé de deux parties. La première présente un condensé de la manipulation du traitement de l'information par les grandes chaînes hertziennes, avec en tête la championne TF1 et son animateur phare « Jean-Pierre Pernaut». L'originalité du film réside dans le fait qu'il n'y a pas vraiment de commentaire explicite, seulement des images qui suffisent, à elles seules il est vrai, à susciter l'esprit critique du spectateur, quel qu'il soit.
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On a marchenoirisé les commentaires.
Cette expression basée sur le nom des commentateurs vient de Raphaël du service informatique de yahoo.fr. Il l’a lancée après des heures de travail, harcelé par nos mails et nos appels sur les difficultés à commenter le Bondy Blog. Sa réponse par mail a été courte et nous l’avons tous comprise :