Derniers articles
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« On est des cibles faciles » : à Tours, les lycéens mobilisés après la blessure de Maël
Au lendemain de la grave blessure à l’œil de Maël, 16 ans, devant le lycée Balzac, la mobilisation ne faiblit pas à Tours. Ce jeudi 1ᵉʳ octobre, des lycéens se sont de nouveau rassemblés devant plusieurs établissements pour dénoncer les violences policières et réclamer davantage de moyens pour leurs lycées.
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À Saint-Ouen-l’Aumône, l’indignation après un tir policier sur un adolescent
Mardi matin, devant le lycée Château d’Épluches à Saint-Ouen-l’Aumône (95), quelques élèves se sont rassemblés sous les yeux des policiers. La veille, un policier a tiré à très courte distance avec un lance-grenades sur un adolescent de 14 ans, l’atteignant au visage, en marge de la mobilisation lycéenne. Plusieurs de ses dents ont été cassées. Au lendemain des faits, la colère et la défiance restent palpables devant l’établissement.
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« On ne laissera pas faire » : les familles de victimes mobilisées contre le « permis de tuer »
Dimanche 20 septembre, plus de 50 000 personnes se sont rassemblées à Paris et dans d’autres villes contre la proposition de loi sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre. Dans le cortège parisien, élus, collectifs et familles de victimes dénoncent un texte qui marque une nouvelle étape dans l’impunité policière.
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Présomption de légitime défense : le vote passe, la mobilisation s’organise
Adoptée mardi 7 juillet par l'Assemblée nationale, la proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre suscite une vive opposition des ONG, des juristes et des proches de victimes de violences policières. Si le texte poursuit son parcours parlementaire, ses opposants promettent déjà de poursuivre la bataille, dans l'hémicycle comme dans la rue.
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Dix ans après la mort d’Adama Traoré, une lutte qui refuse de s’éteindre
Dix ans après la mort d'Adama Traoré, plusieurs centaines de personnes se sont réunies à Beaumont-sur-Oise pour lui rendre hommage. Malgré un non-lieu devenu définitif, le comité revendique une autre victoire : avoir imposé la question des violences policières au cœur du débat public.
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Meurtre de Nahel : le combat des mots
Dès les premières heures après la mort de Nahel, les mots des médias grand public ont déshumanisé le jeune homme. L’éventualité d’un retour du terme « meurtre » dans le débat public, avant le procès du policier, autorise la perspective d’un autre regard sur « l’affaire Nahel ».
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Interpellation de Zakariyya : « Je voyais mon fils partir sous mes yeux, je le voyais mourir »
La vidéo de son interpellation, le samedi 4 avril, a fait le tour des réseaux sociaux. Sur les images, Zakariyya semble subir une clef d’étranglement. On y voit le jeune homme perdre connaissance. Nous nous sommes rendus sur les lieux à Évin-Malmaison (Pas-de-Calais) pour rencontrer Zakkariyya et sa famille. Reportage sur place.
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Art et lutte : L’asso Stop aux violences d’État veut sensibiliser autrement
Ce samedi à République se tenait le parcours militant et artistique “435-1 m’a tué”, de l’association SAVE (Stop aux violences d'État). Le projet a mêlé sensibilisation et formes variées d’art pour demander l’abrogation de l’article L435-1 du Code de sécurité intérieure, qui encadre l’usage des armes par les forces de l’ordre. Un texte mis en cause face à la hausse des homicides policiers ces dernières années.
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Affaire Amar Slimani : « J’espérais qu’il ait une meilleure vie ; maintenant, de vie, il n’en a plus »
Le 29 juin 2024, Amar Slimani était tué par un policier hors service. Son frère, Rachid Slimani, sous le coup d’une OQTF, se bat pour que justice soit faite, alors qu’aucune date de procès n’a encore été fixée. Témoignage.