Derniers articles
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Mosquée de Ground Zero : un parfum de guerre des religions
C’est l’histoire d’un bâtiment discret à deux rues de Ground Zero. Les numéros 45 à 51 de Park Place (c’est bien le nom d’une rue) accueillaient autrefois un magasin de manteaux (photo). Puis, le 11 septembre 2001, une partie du fuselage de l’avion détourné dans la tour sud du World Trade Center transperçait son toit et les trois étages supérieurs, le forçant à la fermeture.
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Espagne-Catalogne : l’Estatut de la discorde
Fin août dans le Quartier de Gracià à Barcelone, écrasée par la chaleur. Une légère brise se lève et fait sursauter des drapeaux aux couleurs rouge et or devant fenêtres et balcons. Et ils sont nombreux à virevolter dans l’air caniculaire : plusieurs par façades parfois. Sont-ils les stigmates de la victoire de la « Selección », l’équipe […]
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Loin des plages turques : Tunceli
Paris-Istanbul : 3h30 de vol, Istanbul-Elazig : 1h15 dans les airs, puis Elazig-Tunceli : 2 heures de route. J’ai bien cru que je n’arriverais jamais. Comme chaque année, pour un peu plus d’un mois de vacances, j’ai pris la direction de cette province kurde de Turquie. Papa y est né. Il l’a quittée à 21 ans pour un […]
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Bacchanales à Barcelone
Quelque part dans le ciel international, un airbus d'une compagnie low cost aux couleurs orange accomplit un vol de routine entre Paris et Barcelone. Robbie, le chef de cabine sert des mignonnettes de vin rosé à trois jeunes filles russes qui ont visiblement décidé d'entamer la fête bien avant d'atterrir. « C'est votre première fois à Barcelone ? », demande-t-il en Globish, le Global English que parlent désormais quasi tous les touristes. « No but it's my favorite city ! », s'enthousiasme l'une d'elles. Sa ville préférée donc.
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Ahmed : « J’achète mes diplômes et j’aide mes parents »
Me voilà rentrée de Louxor, ville du sud égyptien, l'ancienne Thèbes, connue pour ses trésors de l'Egypte pharaonique, ses archéologues occidentaux chapeaux d'Indiana Jones vissés sur la tête, ses bus de touristes, son armada de bateaux de croisière amarrés sur les rives du Nil. Là-bas, c'était un petit peu le paradis. Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien. Non que la capitale égyptienne me fasse à ce point souffrir. Mais c'est assez agréable de faire une pause klaxons à 10 000 décibels et de se débarrasser pour quelques jours de la fumée de gazole qui pollue les narines.
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Kate, Line et Upsen : l’auberge danoise
Chevelure blonde comme les blés, mèche savamment coiffée, sourire éclatant : Line, Uspen et Kate (de droite à gauche) semblent tout droit sortis d’une pub. A un détail près : contrairement aux spots télévisés ineptes, les trois Danois n’ont rien de creux. A 32 ans, Kate travaille au Musée des travailleurs de Copenhague, l'Arbejdermuseet, depuis presque six ans. Une place de conservateur qu’elle a pu décrocher grâce à ses études d’anthropologie.
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Stacy et Ines, deux soeurs anglaises au Père Lachaise
Comme tout touriste qui se respecte, Stacy et Ines (de gauche à droite) déambulent nonchalamment dans les allées du Père Lachaise, le nez dans un plan touristique et l’appareil-photos à la main. Un banc de libre ? Elles s’assoient cinq minutes pour souffler. Aussi décontractées en vacances qu’elles sont déterminées dans la vie. A 18 ans, Ines vient d’obtenir son « A-levels », l’équivalent du baccalauréat français. « Je me suis spécialisée en maths, physique-chimie et biologie », explique la jeune Anglaise. Prochaine étape : une licence d’ingénierie, puis une école d’ingénieur pour devenir « ingénieure en génie civil ».
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Aranza et Carlos, au bord de la crise espagnole
Sandwich au salami et bananes : c’est l’heure de la pause pique-nique. Alors que ses enfants dévorent leur repas, l’élégante Aranza rigole : « On marche beaucoup, on fait pas mal de visites, alors j’espère qu’ils vont tenir le coup. En tout cas, jusqu’ici ils ont survécu ! » Pas toujours facile de voyager avec de jeunes enfants. Aranza et son compagnon Carlos en savent quelque chose : depuis la naissance de leur progéniture – Inhoa, 6 ans, et Ikea, 7 ans –, les deux baroudeurs ont dû ralentir le rythme.
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L’Espagne la Rouge : mar, sol, tapas y fiesta
Commençons notre tour par traverser le Miño, le plus grand fleuve de Galice : il marque la frontière avec le Portugal. On trouve ici des petits villages perdus parmi la verdure, A Granxa et O Muiño, ne comptent pas plus d'une vingtaine d'habitants. N'apparaissant même pas sur les cartes, ils dégagent une atmosphère intime, authentique, un « sentiment d'autrefois ». Depuis la plage, on peut laisser porter son regard vers l'infini. De longues bandes de sable blanc s'étirent le long de l'Atlantique.