Derniers articles
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Maternité des Lilas : croître ou dépérir
La maternité des Lilas jouit d’une excellente réputation. Une dame interrogée devant l’établissement ne tarit pas d’éloges sur l’endroit où va naître son petit garçon : « C’est une très bonne maternité. Certaines familles naissent ici depuis des générations. La liste d’attente est longue. » On vient de bien loin, de Paris pour être précis, dans ce petit coin du 9-3 pour mettre au monde son petit. C’est le cas de Catherine qui attend sa première fille (elle se sent lourde du côté droit) : « L’équipe est extraordinaire, tout comme l’accueil, j’habite à Paris mais c’est ici qu’on s’occupe bien de moi. »
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Beautiful train
20h22. Gare du Nord. Le train IQA est à l’approche. La journée a été longue, dernière ligne droite, quelques stations avant de pouvoir enfiler mes pantoufles. Train à quai. J’appuie sur le bouton, ouverture des portes, merde, je me suis trompée de quai. Je décrypte les panneaux à toute allure, pas d’erreur c’est bien le RER B direction Mitry-Claye et il dessert bien ma station.
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A Paris, manif asiatique contre l’insécurité : « Même en Chine c’est plus sûr »
Le 29 mai, Hu Jiang, un restaurateur de Belleville, était tabassé, jusqu’à tomber dans le coma (photo ci-contre), parce qu’il tentait de filmer une agression dont il était témoin. Dimanche 19 juin, des milliers de membres de la communauté chinoise, fortement implantée dans ce quartier populaire ainsi qu'ailleurs à Paris, ont manifesté contre l’insécurité, qu’ils jugent grandissante.
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« Maman, pourquoi fais-tu la révolution ? »
Luisa, informaticienne, arrive chaque matin à son travail à 8h30, après avoir déposé son fils de 5 ans à l'école. Jusqu'ici tout est normal. La différence est qu'elle s'est couchée à quatre heures du matin. La raison ? Luisa travaille comme coordinatrice bénévole dans la commission de communication du mouvement « Démocratie Réelle Paris ». « J'ai découvert sur internet qu'un groupe d'Espagnols s'était formé et avait manifesté devant l'ambassade d'Espagne. Le lendemain, j'ai pris mon enfant, ses crayons de couleur, quelques feuilles et nous avons rejoint la Bastille pour préparer des pancartes. »
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« Plus le quartier est calme plus les dealers sont tranquilles »
« Sortir le pays de l’hypocrisie législative en vigueur », telle est l’ambition du rapport présenté mercredi 15 juin par le député maire de Paris, Daniel Vaillant. Intitulé « Légalisation Contrôlée du Cannabis », le texte ne « veut pas faire la promotion de l’usage du cannabis, mais faire l’état des lieux d’une pratique malheureusement installée dans notre société et qu’il faut donc réglementer ». Depuis quarante ans l'Etat se concentre sur la répression des usagers ou vendeurs de cannabis. « Statistiquement, les affaires de stupéfiants, c'est-à-dire le nombre de personnes interpellées sont issues des quartiers sensibles », indique Stéphane Liévin, policier au service judiciaire de nuit au commissariat d'Orléans, syndiqué à SGP (Syndicat général de la police - Force ouvrière).
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JERU : la lutte contre le sexisme à l’honneur
C’est très émue que Patricia Rivière, présidente de l’association « Libre Terre des Femmes » a reçu la première édition du prix de l’engagement pour les banlieues décerné par l’ANRU et la Fondation Agir contre l’Exclusion (FACE). « C’est une opportunité extraordinaire pour notre association. Vous aidez vraiment les jeunes filles des quartiers ». Lauréate du prix « Innovation sociale », Patricia Rivière a mis en place un atelier photo « Jouets-vous » à destination des enfants dès leur plus jeune âge. « Les enfants sont conditionnés dès tout petits à leur genre. Notre objectif est de lutter contre le sexisme et faire passer le message qu’hommes et femmes sont égaux. Actuellement localisée dans le 19e arrondissement parisien et parrainée par GDF Suez, Libre Terre de Femmes espère pouvoir diffuser son projet grâce aux 20.000 euros offerts avec le prix pour l’engagement pour les banlieues.
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La rénovation urbaine à Mantes-la-Jolie prend « beaucoup de retard »
Difficile de trouver des habitants de quartiers aux Jéru, premiers concernés par le Plan de rénovation urbaine (PRU). Après quelques recherches, nous avons croisé Mahmadou Nieng (bailleur social de Mantes- Yvelines Habitat – MYH) et Rachid Aboulharjan (entrepeneur d'une société de location de voiture et de téléphonie mobile dans la ville). La rénovation urbaine, ils s'y intéressent de très près. « Il y a beaucoup de retard » constate Mahmadou Nieng qui a un avis mitigé sur le PRU. « Il y a eu des rénovations, des destructions d'immeubles à Mantes-la-Jolie », ajoute le bailleur d'un air à peine convaincu. « Cela n'a pas répondu aux objectifs des habitants. Les gens qui ont les moyens d'acquérir ne sont pas les habitants de quartiers », affirme-t-il. « Le positif en revanche, c'est la charte insertion qui prévoit d'embaucher des jeunes issus des quartiers ZUS », se réjouit le jeune bailleur.
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Abécédaire de la rénovation urbaine
Rénovation urbaine : Le terme de rénovation est parfois mal compris. Dans un quartier d’habitants, on le transforme en un nouveau quartier d’habitants mais remis à un niveau résidentiel contemporain. Cela peut se passer de deux manières : La reconstruction ou la réhabilitation.
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Des sigles et des lettres
O.E.T.C.D.I.P.Q.C.M (On est très contents d'être ici, parce que c'est marrant. O.P.Q.T.C.S.N.S.A.R (On pense que tous ces sigles ne servent à rien). I.Y.E.A.P.P (Il y en a pleins partout). D.I.Y.E.A.T.Q.O.C.R (D'ailleurs, il y en a tellement qu'on comprend rien). O.N.A.P.L.P.D.L.V.C.C.S.L.I (On nous avait prévenu, la politique de la ville ça croule sous les initiales). M.D.L.A.E.V.C (Marchez dans les allées et vous comprendrez.