Derniers articles
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Le Grand Paris expliqué à un Bondynois
Bondy, ma patrie, mon pays, ma terre ; va-t-elle disparaître ? La ville cratère sera-t-elle absorbée par la ville Lumière dans ce faramineux projet qu’est le Grand Paris ? Pas tout à fait m’explique un urbaniste stagiaire de l’AIGP (Agence internationale du Grand Paris). Certes, il existe un petit risque que sur la fin du projet, Paris décide de s’étendre comme la ville l’a déjà fait au XIX siècle absorbant des faubourgs comme Belleville. Mais le Grand Paris m’explique-t-on, vise avant toute chose à réconcilier le centre ville et la banlieue.
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Photos contre clichés
Il faut rentrer chez les gens pour mieux sortir du « fantasme » dans le lequel on enferme les banlieues ! Les quartiers populaires sont perçus comme un tout uniforme, homogène. Le photographe Frédéric Achdou, ancien architecte, casse les clichés. Il travaille sur cette question de l’image, mais aussi de la mémoire des habitants, pour restaurer à la fois l’estime de soi et la fierté de vivre dans son quartier.
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Un gamin à Sevran : « Mais l’armée, c’est pour la guerre en Afghanistan »
Une voix électronique annonce : « Sevran-Beaudottes ». Le quai du RER est vide et crade. Un vendeur de maïs, un « boulanger-artisan » et pour le reste, des bâtiments. Le ciel est blanc, les rues sont grises. Le cinéma a la façade défoncée par l'âge. Quelques arbres défrichés. Les bancs devant la gare sont esquintés. Des gamins vadrouillent à vélo. C'est dimanche.
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Mon copain qui se fait embêter
Mon copain s’appelle Jules. Il se fait embêter à l’école, il se fait frapper car il lit tout le temps, et il ne fait pas sa racaille. Personne ne le laisse respirer, tout le monde lui prend ses livres quand il lit. Tout le monde lui dit des gros mots. Dans la classe il y a des élèves qui lui font des doigts d’honneur quand le maître a le dos tourné. Alors Jules s’énerve et les insulte. Mais comme le maître ne voit pas que c’est les autres qui lui ont fait un doigt d’honneur, il engueule Jules. Et c’est comme ça tout le temps.
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Le 11-Septembre se joue au lycée
Lycée Jean Renoir de Bondy. Un projet étonnant prend forme. Il s'agit d'une pièce de théâtre qui ne traite pas de n'importe quel sujet puisque le titre est « 11 Septembre 2001 ». Michel Vinaver, l'auteur, se décrit comme un « écrivain amateur », pourtant le dramaturge décide de faire jouer sa pièce sur l'attentat qui a marqué ce début de siècle par des scolaires. Les lycées de Bondy, de Noisy-le-Grand et d'Aulnay-sous-Bois se sont réunis pour donner vie a cette pièce qui revient sur l'attaque contre le World Trade Center. L’objectif de cette aventure est d'arriver à jouer la pièce le 11 septembre 2011 au Théâtre de la Ville à Paris. Mais le chemin est encore long...
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Des pistes cyclables aux pistes noires de Bondy
Depuis quelques mois à Bondy, nous avons le droit à la version adaptée du film de science-fiction, 2012. D'immenses tremblements de goudron suivis de tsunamis de graviers avec des trous énormes se sont formés comme par magie. Sans parler des batailles de grues... Et là je ne fais que résumer le - petit - calvaire que nous vivons au quotidien. Je vous passe les coupures d’eau et d’électricité… ! Bondy est devenu un gros chantier car la mairie a décidé de tout restaurer d'un coup. Entre les tours de Bondy Nord qui ont été détruites, la gare qui change sa disposition, les immeubles qui n'arrêtent pas de sortir de terre comme des champignons, les rues qui sont rénovées. Enfin bon, les hommes aux casques blancs et gilets fluos ne sont pas au repos tout de suite !
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Lapins à la sauce bondynoise
J'ai rencontré en exclusivité deux squatteurs qui vivent sur le parking d’un grand magasin de fournitures pour la maison et le jardin qui commence par Brico et finit par Rama. Pour préserver leur anonymat et pour des raisons évidentes de sécurité, j’ai choisi de modifier leurs noms, c’est pourquoi je les appellerai Casse et Noisette. Casse et Noisette sont deux lapins, qui ont atterri sur ce parking au mois de septembre. Ils ont accepté de répondre à mes questions. Depuis Bugs Bunny, aucun lapin n’avait accepté d’être interviewé, mais en échange d’un couscous avec beaucoup de carottes dans la sauce, ils n’ont pas osé refuser ma requête.
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Qui a dit que le rugby se jouait seulement sur l’herbe ?
19 heures. Sur l'esplanade du Palais Omnisport de Paris-Bercy, avant 3 heures de spectacle, la troupe brésilienne Maracatu offre un avant goût de son talent au rythme des maracas et tambours.
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Grève à Carrefour : ma mamie revit les pénuries de la guerre
Ma grand-mère, qui habite à Boulogne-Billancourt (92) dans une cité HLM, a ses petites habitudes dans le Carrefour en bas de chez elle. Elle s'y rend presque tous les jours et pas seulement pour faire ses courses, mais aussi pour rencontrer de nouvelles personnes ou pour voir ses amies. A 80 ans, il n'est pas toujours simple de se déplacer, elle n'a pas passé son permis de conduire, car à son époque les femmes ne voyaient pas l'intérêt de l'avoir, pour beaucoup n’y songeaient même pas, leur époux l'ayant pour toute la famille.