Derniers articles
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Affrontements à Villiers-le-Bel : «une émeute de bourgeois !»
Après plusieurs heures d’affrontements, samedi après-midi, entre la police et des membres de la communauté kurde, le quartier de la gare de Villiers-le-Bel a retrouvé peu à peu son calme. Mais on sent que la situation peut dégénérer à tout moment, et pour cause. « Nous n’acceptons pas la manière de faire de la police, la France est sous le diktat de la Turquie », affirme Ogour, un jeune Kurde résident dans la zone pavillonnaire d’Arnouville-lès-Gonesse, localité voisine de Villiers-le-Bel.
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Heurts violents à la gare de Villiers-le-Bel
Des heurts violents opposent ce samedi après-midi des individus et des policiers dans le quartier de la gare de Villiers-le-Bel (95). Les commerces de l’avenue Pierre Sémard, qui mène à la station RER D de la ville, ont baissé leur grille. La gare est fermée au trafic des voyageurs, les trains ne s’y arrêtent plus. Des individus ont mis le feu à des objets. De la fumée s’en dégage.
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Quand la banlieue tient salon chez Alexandre Jardin
Une chaude après-midi de mai 2011. Mohamed Ka, le président de Réussite Cité, une association d'accompagnement social et de soutien scolaire basée à Stains (93), a rendez-vous avec Alexandre Jardin, à deux pas de son domicile, dans un bar cosy du XVII° arrondissement parisien. L'idée est de se faire rencontrer et débattre des membres de l'association avec le célèbre écrivain sur le thème de la réussite des jeunes en banlieue. Manque de communication ou malentendu, Alexandre Jardin qui attend quatre ou cinq jeunes voit débarquer un groupe bien plus nombreux. La terrasse du bar ni le Square des Batignolles attenant ne faisant l'affaire pour organiser cette rencontre, l'écrivain propose d'accueillir tout le monde dans son appartement laqué rouge vif où son bureau va devenir, pendant plus d'une heure, le dernier salon parisien où l'on cause « banlieues »...
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La Fête des voisins expliquée à ma mamie du Bangladesh
Madbar badi / Karimul hoque / 10 mithanala union / Grame mithanala Mirochoray / Chittagong / Bangladesh. Vendredi 27 mai 2011, Epinay-sur-Seine, France. Chère Mamie, J’espère que vous allez bien, surtout ne vous inquiétez pas pour nous parce que nous allons très bien. Je vous écris aujourd’hui parce que nous sommes le 27 mai et qu’en France c’est la Fête de voisins. Cela fait plus de cinq ans que je voulais faire cette fête mais je n’en avais jamais eu l’occasion. Ce fut donc ma première Fête des voisins. Toutes les années précédentes, je voyais des affiches dans toute ma ville mais jamais rien ne se passait. Donc cette année j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai fait le tour de mon immeuble étage par étage (sachant qu’il y en a 18) pour savoir si mes voisins étaient intéressés par cette fête. Et il se trouve que de nombreuses personnes voulaient la faire.
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Les Indignés de la Bastille veulent du boulot
Les manifestants qui remplissent dimanche 29 mai la Place de la Bastille sont surtout des jeunes hommes et des jeunes femmes, mais il y a aussi des adultes et des enfants. En tout, environ 5000 personnes. Un garçon dit dans son haut-parleur : « Il y a mille raisons pour se révolter. » Il est facile de trouver Monica : elle porte « la roja », le maillot de l'Espagne championne du monde de football. «Je me sens très proche de l'Espagne, je veux y retourner, mes amis me manquent, beaucoup d'entre ceux qui manifestent Puerta del Sol sont chômeurs. »
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Jacqueline et Nathan, stars de l’été 2011
LA FILLE GLAM DU CAMPING. En cet été 2011, Jacqueline (le vintage c'est tendance) sera au top. Même après une soirée arrosée, elle n'oubliera pas de rejoindre ses amis pour un brunch. Vêtue d'une jupe flower-power de chez Zara associée à un petit haut classe mais pas trop. Les inspirations 60's et 70's sont encore très présentes cet été. Elle mettra à ses poignets une tonne de bracelets en bois trouvés dans un magasin branché de Paris, et à ses oreilles, des boucles qui pendent. Mesdemoiselles, faites comme Jacqueline, évitez dans la mesure du possible un tee-shirt fluo jaune avec un slim violet, des chaussures orange et un sac vert. Ça, on oublie.
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Elles défilent pour Elite à Rosny 2
Pour les jeunes adolescents de banlieue c’est la Babylone ressuscitée : le centre commercial Rosny 2 et toutes ses jolies filles à qui conter fleurette. Pas étonnant que l’agence Elite y organise, pour la deuxième année consécutive, un concours de présélection. Pas moins de 300 filles s'y sont inscrites. Après avoir été mesurées, elles ont défilé devant le jury qui choisi ou non de les retenir pour le deuxième tour. Victoria, membre dudit jury, assure qu’Elite n’est pas là pour dénicher une beauté africaine, subsaharienne ou maghrébine. Si l’agence est à Rosny 2, c’est que le réflexe d’aller sur Paris déposer un book, n’est pas très répandu chez les jeunes filles du 9-3,qui préfèrent de loin, pour la plupart, se taper un kebab poulet chez Mama-Gaya à Drancy, deux moustache étoilée au guide « Dostum », pour la qualité de sa sauce au poivre.
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Avec ma gueule de quota
Les « Guignols de l’info », vendredi 29 avril, était comme d’habitude hilarants. Notamment lorsque la marionnette de PPDA interpelle celle d’Harry Roselmack, qui allait conclure son journal avec un reportage sur l’affaire des « quotas de la FFF ». PPDA : « Harry j’imagine que c’était un sujet qui te tenait à cœur, les quotas ? – (Tout surpris) Pourquoi ? – Bah car c’est comme çà que t’es arrivé à la télé ! – Patrick j’ai été recruté par TF1 pour mes qualités (il semble assez abasourdi) – Et viré sur tes défauts. – Ah non çà c’était de la discrimination ! – C’est quand ça t’arrange, hein. Bon la prochaine fois je choisirai plutôt sur la compétence. Je n’aurai pas tous ces problèmes. »
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Humour noir et rire jaune : le palmarès des Y’a Bons Awards
Dénoncer les propos tenus dans les médias par des personnalités du monde politique ou intellectuel français contre les Noirs, les Arabes, les immigrés, l'islam, ou encore les habitants des banlieues : tel est le but des Y'a Bon Awards, une cérémonie de remise de prix parodique créée par Les Indivisibles. Comme une invitation à une catharsis, cette association a réuni lundi 23 mai au Cabaret Sauvage, pour la troisième année consécutive, tous ceux qui ont préféré rire de ces propos plutôt qu'en pleurer.